Suite de nos avos sur la compétatition officielle. Liste non exhaustive, il nus manque 10 flms de la compétition que nous rattarerons en salles : COWARD, HISTOIRES DE LA NUIT, L'AVENTURE RÊVÉE, L'INCONNUE, LA BOLA NEGRA, MINOTAUR, MOULIN, NOTRE SALUT, SOUDAIN, THE MAN I LOVE.
LA SÉLECTION OFFICIELLE : 10 films visionnés, notre avis (2/2)
- Publié le 21. mai 2026
Suite de nos critiques et coups de cœur parmi la Sélection officielle de la 79e édition du Festival de Cannes.
Brèves critiques d'Ondine Perier
FATHERLAND de Pawel Pawlikowski avec Hanns Zischler, Sandra Hüller, August Diehl. On a découvert le film consacré au grand écrivain allemand Thomas Mann de Pawel Pawlikowski « Fatherland » qui met en scène Sandra Hüller dans le rôle la fille de l’écrivain qui accompagne son père en Allemagne en pleine guerre froide faire une série de colloques. Un noir et blanc somptueux, propre au réalisateur d’ « Ida » et « Cold War » pour ce film en compétition officielle.
FJORD de Cristian Mungiu, grand cinéaste roumain avec Sebastian Stan, Renate Reinsve, Alin Panc.
(critique à venir)
GARANCE de Jeanne Herry avec Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau.
Garance incarnée avec un naturel époustouflant par Adèle Exarchopoulos est une jeune femme actrice un peu en galère qui aime sortir et faire la fête avec ses amis, seulement Garance a un problème avec l’alcool et son addiction va mettre son boulot et surtout sa santé en péril. Sa rencontre avec la douce et compréhensive Pauline jouée de manière subtile par Sara Giraudeau va l’épanouir sans pour autant la guérir. Un très beau film sensible et lumineux qui ne tombe jamais dans le pathos.
GENTLE MONSTER de la cinéaste autrichienne Marie Kreutzer traite d'un sujet peu abordé au cinéma : la cyber-pédocriminalité à travers un couple sans histoire vivant dans la campagne bavaroise (Léa Seydoux et l’acteur autrichien Laurence Rupp) avec leur fils de 8 ans. Un jour le mari est interpellé, la brigade l’embarque ainsi que son matériel informatique. On assiste à la sidération et l’immense désarroi de Lucy face à cette découverte sordide sur l’homme aimé. Le film suit en parallèle la jeune enquêtrice de l’affaire, tenace, celle-ci s’occupe lorsque son agenda le permet de son père défaillant. Cette sous-intrigue n’est malheureusement pas à la hauteur du récit principal intense avec une Léa Seydoux lumineuse qui semble en lice pour un prix d’interprétation. Les incursions lancinantes et acapella de la chanteuse Camille pour clôre les scènes saisissent totalement. Une réussite.
AMARGA NAVIDAD (AUTOFICTION) de Pedro Almodovar
(critique de Geri Krebs à retrouver ici)